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MISCELLANEA

Societas Belgica Historiae Medicinae

Le samedi 13 avril 1985 s’est tenue à la Fondation Universitaire à Bruxelles la première réunion de travail de la Societas Belgica Historiae Medicinae, qui a été réorganisée en 1984. Dans un exposé introductif, le professeur F. Sondervorst rappela le rôle joué depuis 1920, date du 1er congrès d’histoire de la médecine à Anvers, par la Société qui sera fondée en 1923, en retraça les activités et annonça la prochaine réunion à Gand en novembre.

Le professeur C. De Duve (prix Nobel) fit ensuite un exposé sur les Origines de la biologie cellulaire moderne, discipline dont les progrès spectaculaires ont commencé après 1945, mais où l’école belge occupe une place de choix depuis la 1ère moitié du XIXème siècle, avec les travaux des Van Beneden, Carnoy, etc... La revue belge La Celluleparaît d’ailleurs depuis 1884.

Après une définition de la cellule et de ses propriétés principales, le conférencier esquissa l’évolution lente des concepts jusqu’au moment où l’utilisation jumelée de nouvelles techniques d’analyse chimique et morphologique permit, grâce au microscope électronique, l’explosion des connaissances dévoilant l’incroyable complexité cellulaire.

SRBII : Un colloque sur l’histoire des ingénieurs

La Commission « Histoire des ingénieurs et des industriels » de la SRBII (Société royale belge des Ingénieurs et des Industriels), présidée par le Dr Ing. J.C. Baudet, organisera le 25 novembre 1985 à Bruxelles un colloque « Les 100 dernières années de l’histoire de l’ingénieur en Belgique ». Cette manifestation sera placée sous la présidence du Prof. Ir A. Jaumotte, membre de l’Académie royale de Belgique, ancien président de la SRBII.

Comité belge d’histoire des sciences

Le Prix triennal d’histoire des sciences Dr Franz Jonckheere, d’un montant de 30.000 FB, a été attribué par le Comité belge d’histoire des sciences pour la période 1982-1984 à l’équipe des « Notes bibliographiques d’histoire des sciences ». Les lauréats sont Melle L. Danckaert, Mmes A. Félix et L. Wellens-De Donder, MM. R. Calcoen et H. Elkhadem.

[1
Voir, par exemple, la bibliographie citée dans notre Inventaire analytique, p. II.

[2 Dans la suite de l’exposé, les papyrus sont désignés par les lettres I.A. suivies d’un nombre, qui renvoient aux nos de notre Inventaire analytique.

[3Voir notre article La « collection médicale » d’Antinoopolis, à paraître dans Zeitschrift für Papyrologie und Epigraphik.

[4Le ptérygion se caractérise par un « voile conjonctival triangulaire, tendu de l’angle interne de l’œil à la face antérieure de la cornée, ayant souvent tendance à s’étendre vers le centre de celle-ci » : voir J. Hamburger [préf.], Dictionnaire de médecine, Paris, Flammarion, 1975, p. 616, s.v. ptérygion.

[5Le staphylome se caractérise par une « ectasie ou distension d’une partie de la paroi du globe oculaire » : voir Dict. méd. Flammarion, p. 685, s.v. staphylome.

[6Pour l’inscription, voir K. Sethe, Hier. Urk. der Gr.-Röm. Zeit, Heft 1, n° 22 (Weihinschrift auf dem Granitsockel eines Denkmals der König Ptolemäus Philadelphe) ; G. Dressy, Notes et remarques. Rec. Trav., t. 16 (1894), p. 43 (XCIII).

[7Sur le sanatorium de Deir-el-Bahari, voir C.R. Peers, Greek Graffiti from Der el Bahari and El Kab, dans Journal of Hellenic Studies, 19 (1899), pp. 13-18 ; J.G. Milne, The Sanatorium of Dêr-el-Bahari, dans Journal of Egyptian Archaeology, 1 (1914), pp. 96-98 ; A. Bataille, Améenothes, fils de Hapou à Deir-el-Bahari, dans B.S.F.E., 3(1950), pp. 6-14 ; Les inscriptions grecques du temple de Hatshepsout à Deir-el-Bahari, Le Caire, 1951.

[8Sur les saints Cyr et Jean, voir aussi St Sophon, De Ss. Cyro et Joanne, M. 87, 3, col. 3693 B et 3696 c.

[9Voir notre article La « collection médicale » d’Antinoopolis, cité plus haut.

[10 Voir I.A., pp. IV-V ; 49 ; 75 ; 117 ; 150 ; 176 ; 232 ; 247 ; 345 ; 405. Voir aussi les papyrus magiques repris par K. Preisendanz, Papyri Graecae Magicae, 2 vol., Leipzig-Berlin, 1928 et 1931.

[11Gal., De anatom. adm., I, 1 (II, 217-218).

[12Rufus, De l’interrog. des malades, 67 et 70 (pp. 216-217 Daremberg - Ruelle).

[13Sur l’histoire de la dissection dans l’antiquité, voir not. L. Edelstein, Die Geschichte der Sektion in der Antike, dans Quell. und Stud. z. Geschichte d. Naturwiss. und d. Medizin, 3, 2 (1932), réédité sous le titre The History of Anatomy in Antiquity, dans Ancient Medicine, Baltimoire, 1967, pp. 247-301 ; F. Kudlien, art. Anatomie, dans R.E., Suppl. 11 (1968), pp. 38-48 ; G. Lloyd, Alcmaeon and the Early History of Dissecion, dans Sudhoffs Archiv, 59, 2 (1975), p. 116.



















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