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7. TRAITE GENERAL DE PHOTOGRAPHIE suivi d’un chapitre spécial sur le
gélatino-bromure d’argent. Avec planches et figures intercalées dans le
texte. Septième édition.
Paris, G. Masson, 1880, in-8° de 431 pp.
Imprimé par Annoot-Braeckman, Gand ; tirage de 3300 exemplaires au prix
de 16 frs.
Il existe des exemplaires de cette même édition à l’adresse de Gand, Libr.
Ad. Hoste. L’ouvrage contient 183 figures gravées sur bois dans le texte et
les 3 planches photographiques, dont un portrait (l’épreuve au charbon) et
deux images d’un défilé costumé par Obernetter de Munich (les héliotypies).
Ces planches figurent également dans les deux réimpressions posthumes
de l’ouvrage ; toutefois nous avons constaté des variantes de sujet selon les
exemplaires. Contient parfois (entre pp. 374-5) un encart publicitaire de 4
pp. pour les produits mis en vente par la firme Van Monckhoven. Dans
l’avant-propos l’auteur signale la collaboration de Léon Vidal, qui « a bien
voulu se charger du chapitre concernant les impressions mécaniques » (pp.
311-347).

8. TRAITE GENERAL DE PHOTOGRAPHIE suivi d’un chapitre spécial sur le
gélatino-bromure d’argent. Avec planches et figures intercalées dans le
texte. Huitième édition.
Paris, G. Masson, 1884, in-8° de 433 pp.
Imprimé par Meyer - Van Loo, Gand.
Contient une languette imprimée entre les pp. 318-9, qui explique que les
photographies d’Obernetter sont des instantanées.
Malgré la mention sur le titre, il s’agit d’une simple réimpression de la 7e édition. Ceci vaut également pour le numéro suivant.

9. TRAITE GENERAL DE PHOTOGRAPHIE suivi d’un chapitre spécial sur le
gélatino-bromure d’argent. Avec planches et figures intercalées dans le
texte. Huitième édition.
Paris, G. Masson, 1889, in-8° de 433 pp.
Imprimé par Ad. Hoste, Gand.

10. VOLLSTÄNDIG HANDBUCH DER PHOTOGRAPHIE nebst einer Abhandlung :
die Photographie in ihrer Anwendung auf wissenschaftliche Beobachtung.
Übersetzung von K. von Roth.
Leipzig et Berlin, Otto Spamer, 1864, in-8° de 263 pp.
Traduction de la 4e édition ; tirage à 3200 exemplaires.

11. TRATTATO GENERALE DI FOTOGRAFIA, contenente tutti i processi conosciuti fino ad ora, la teoria della fotografia, sua applicazione alle scienze
d’osservazione, ed un capitolo speciale sugli ingrandimenti fotografici. Traduzione [...] per cura di Carlo Antonini. 200 disegni nel testo.
Milan, Carlo Antonini, 1865, in-8° de xvi-389 pp.
Traduit d’après la 5e édition ; tirage à 3000 exemplaires au prix de 10 lire.

12. (même ouvrage en langue russe)
St. Pétersbourg, Schierl, 1876, in-8° de xxii-422 - (7) - (14) pp.
Traduit d’après la 6e édition.

Autres Ouvrages

13. METHODES SIMPLIFIEES DE PHOTOGRAPHIE SUR PAPIER
Paris, Marion et Cie ; A. Gaudin et frère, 1857, in-8° de 132 pp.
Imprimé par Gyselynck frères, Gand ; tirage à 1500 exemplaires au prix de
3 frs.
L’ouvrage contient deux échantillons de papier sensibilisé, l’un sur la p. 62
(« Papier ciré et doublement ioduré extra-prompt, préparé suivant la formule
de M. Marion »), l’autre environ 110 x 70 mm, sur la page 90.

14. PROCEDE NOUVEAU DE PHOTOGRAPHIE SUR PLAQUES DE FER et notice
sur les vernis photographiques et le collodion sec.
Paris, A. Gaudin et frère ; A. Secretan, 1858, in-8° de 104 pp.
Imprimé par Van Doosselaere, Gand ; tirage à 1000 exemplaires au prix de
5 frs.
Un avis placé en face du titre indique : « Chaque brochure est accompagnée
d’une plaque de fer vernie devant servir de modèle ».

15. TRAITE POPULAIRE DE PHOTOGRAPHIE SUR COLLODION contenant le
procédé négatif et positif, le collodion sec, le steréoscope [sic], les épreuves
positives sur papier, etc. Illustré de 115 figures sur bois, intercalées dans le
texte.
Paris, Leiber, 1862, in-12° de 212 - iv pp.
Imprimé par Van Doosselaere, Gand ; tirage à 1500 exemplaires au prix de
3 frs.
Dans l’avant-propos, l’auteur indique : « Ce livre, quoique portant notre nom,
n’a pas été entièrement écrit par nous seul [...] [D]eux de nos amis, amateurs distingués, MM. A. T. Dupont et F. Deshays, nous firent voir, il y a quelques mois, un petit résumé de notre grand ouvrage, résumé qui leur servait
de seul guide. [...] C’est ce petit résumé, auquel nous avons fait fort peu de
changements, que nous présentons aux commençants, dans le seul espoir
de leur aplanir les premières difficultés d’un art aussi attrayant que difficile ».
Les iv pp. finales portent le titre : ’Extrait des catalogues de la librairie Leiber’.

[1 Steekkar uit Grimbergen (Museum voor de Oudere Technieken, inv. nr V. 80.18).

[2 Karretje uit Meise. Gebouwd om een lichte elektrische motor te verplaatsen voor een
beerpomp, een koekenbreker, e.d. (Museum voor de Oudere Technieken inv. nr. B. 81.3).
Zo’n motor werd ook vaak op een draagberrie bevestigd. Zie b.v. het eksemplaar van het
Museum voor de Oudere Technieken (inv. nr. V. 81.11).

[3 Benoit, 1863 : 2.869 merkt op « un ouvrier peut sans fatigue travailler sa pleine journée
à des transports faits à l’aide de cet engin ».

[4 Malouin, 1767. Ook de benamingen van de steekkar wijzen op een jonge ouderdom. In
vele talen heeft men zeer laat een bestaande term, die een ander voertuig aanduidde,
overgenomen. Merkwaardig is dat het Franse woord « brouette » dat oorspronkelijk naar
twee wielen zou verwijzen, maar in feite voor de kruiwagen, met één wiel dus, gebruikt
werd, tot in de 19de eeuw de naam van de steekkar was, en dus opnieuw een voertuig
met twee wielen aanduidde.

[5 Het eksemplaar dat door dezelfde auteur getekend werd op p. 1090, heb ik niet gezien,
maar men mag zich afvragen of het hier wel om een steekkar gaat. Het zou ook een karretje kunnen zijn, dat, al wordt het vertikaal gehouden om er de zak gemakkelijk op te krijgen, horizontaal verreden werd.

[6 In de catalogus van H. & G. Rose is er sprake van een gewone steekkar met wielen van
gietijzer, en van een « brouette (= steekkar) silencieuse ..., roues en caoutchouc ». Laatstgenoemde hebben als voordeel « de ne pas écraser les grains, de ne pas abîmer les parquets et de ne pas faire de bruit ».

[7 De oudste sporen van het bestaan van de snijpasser b.v. dateerden van de 18de eeuw.
Dankzij één miniatuur werd bewezen dat het werktuig reeds in de 16de eeuw bekend was.
(David 1980).

[8 A cette époque, la plupart des chercheurs de renom dans le domaine de la photographie
étaient principalement orientés vers les problèmes que posait la reproduction de l’image
par des procédés photomécaniques, comme l’héliogravure, la photolithographie et la
phototypie. Il est donc assez étonnant de constater le manque d’intérêt de Van Monckhoven à cet égard. Pour la 7e édition de son « Traité », il alla jusqu’à solliciter la collaboration du français Léon Vidal pour la rédaction de ce chapitre particulier.

[9 Ce prix fut porté plus tard à 3.000 francs, selon le catalogue publié à Gand en juin 1880.

[10 Selon toute vraisemblance, l’épouse de Van Monckhoven avait un lien de parenté avec
D. Tackels, également fabricant de plaques et papiers photographiques, établi à Gand. Il
est toutefois certain qu’après le décès de Van Monckhoven, son épouse continua avec
succès la gestion de la firme (Roosens, 1974).

[11 Il pourrait s’agir d’un second mariage, car certains indices nous font croire à l’existence
de deux enfants, un fils et une fille, lorsque Van Monckhoven était établi à Vienne

[12 Dans son catalogue, en date de juin 1880, la maison Van Monckhoven proposait aux photographes son émulsion sèche en paquets de 100 grammes au prix de 32 Frs. et également des plaques sèches prêtes à l’emploi à des prix variant de 4 à 60 Frs. la douzaine,
selon dimensions.



















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