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ANNEXE : Bibliographie VAN MONCKHOVEN

Le « Traité »

1. TRAITE DE PHOTOGRAPHIE SUR COLLODION
Paris, A. Gaudin et frère ; Londres, même maison, 1855, in-8° de 107-(1) pp.
Imprimé par Van Doosselaere, Gand ; tirage à 1500 exemplaires au prix de
5 frs. Il y a eu une réimpression la même année chez le même éditeur à 750
exemplaires.

2. TRAITE GENERAL DE PHOTOGRAPHIE comprenant les procédés sur plaque, sur papier, sur verre à l’albumine et au collodion, le tirage des positifs et des épreuves stéréoscopiques, la gravure héliographique, etc ..., suivi des applications de cet art aux sciences, et de recherches sur l’action chimique
de la lumière. Deuxième édition, considérablement augmentée, avec quatre
planches et une gravure héliographique.
Paris, A. Gaudin et frère ; Londres, même maison ; Paris, Lerebours et Secretan ; Bruxelles, Libr. Méline et Cie., 1856, in-8° de 400 + (3) pp.
Imprimé par Van Doosselaere, Gand ; tirage à 300 exemplaires au prix de 10
frs.
La gravure héliographique représente l’Hôtel de Cluny, et est l’œuvre de
Charles Nègre.
Cette miniature (70 x 70 mm), l’un des tout premiers essais photomécaniques, ne se trouve pas dans tous les exemplaires. Cela vaut également pour
les (3) pp. de publicité pour le périodique photographique « La Lumière ».
Les 4 planches dépliantes portent des figures lithographiées.

3. REPERTOIRE GENERAL DE PHOTOGRAPHIE pratique et théorique contenant les procédés sur plaque, sur papier, sur collodion sec et humide ; sur
albumine, etc. Troisième édition, avec atlas composé de dix planches.
Paris et Londres, A. Gaudin et frère ; Paris, A. Marion ; Leiber et Faraguet ; A.
Secretan ; Bruxelles, Méline, Cans et Cie., 1859, in-12° de 600 pp. + atlas de
pll. en lithographie et chromolithographie.
Imprimé par Van Doosselaere, Gand ; tirage à 3000 exemplaires au prix de
10 frs.
Sur la page 589 doit figurer un échantillon de papier sensibilisé. Nous
n’avons pas pu localiser de traductions antérieures à cette édition, malgré
la mention dans l’avant-propos : « Les traductions en diverses langues, qui
ont été faites de [la deuxième édition], nous ont prouvé que la méthode que
nous avions adoptée était bonne ... ».

4. TRAITE GENERAL DE PHOTOGRAPHIE comprenant tous les procédés
connus jusqu’à ce jour ; suivi de la théorie de la photographie et de son application aux sciences d’observation. Quatrième édition, entièrement refondue, avec 255 figures intercalées dans le texte.
Paris, Victor Masson et fils, 1863, in-8° de 398-(1) pp.
Imprimé par Annoot-Braeckman, Gand ; tirage à 3000 exemplaires au prix de
10 frs.
Il pourrait exister des exemplaires de cette édition à l’adresse de Bruxelles,
A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie.

5. TRAITE GENERAL DE PHOTOGRAPHIE. Cinquième édition refondue et comprenant un chapitre spécial sur les agrandissements photographiques. Avec
figures dans le texte.
Paris, Victor Masson et fils, 1865, in-8° de 402 pp. + 1 fnch.
Imprimé par Annoot-Braeckman, Gand ; tirage à 3200 exemplaires au prix de
10 frs.
Les 277 figures gravées sur bois dans le texte avaient été dessinées par Florimond Van Loo et gravées par Vermorken d’Anvers et Pannemaeker de
Paris. Le feuillet d’annonce signale : « Sous presse, pour paraître au mois de
mars 1865, ’Optique photographique’ [...] » ouvrage qui n’a paru qu’en
1866.

6. TRAITE GENERAL DE PHOTOGRAPHIE. Sixième édition. Avec figures dans
le texte et 3 planches photographiques.
Paris, V. Masson, 1873, in-8° de xvi - 400 pp.
Imprimé par Annoot-Braeckman, Gand ; tirage à 3300 exemplaires au prix de
16 frs.
Il ya 280 figures gravées sur bois dans le texte. C’est la première édition
contenant les 3 planches photographiques hors texte, dont 1 charbon double transfert, 98 x 135 mm et 2 épreuves héliotypiques, chacune environ
100 x 173 mm. L’insertion de ces photographies collées explique l’augmentation du prix de l’ouvrage à partir de cette édition.

[1 Steekkar uit Grimbergen (Museum voor de Oudere Technieken, inv. nr V. 80.18).

[2 Karretje uit Meise. Gebouwd om een lichte elektrische motor te verplaatsen voor een
beerpomp, een koekenbreker, e.d. (Museum voor de Oudere Technieken inv. nr. B. 81.3).
Zo’n motor werd ook vaak op een draagberrie bevestigd. Zie b.v. het eksemplaar van het
Museum voor de Oudere Technieken (inv. nr. V. 81.11).

[3 Benoit, 1863 : 2.869 merkt op « un ouvrier peut sans fatigue travailler sa pleine journée
à des transports faits à l’aide de cet engin ».

[4 Malouin, 1767. Ook de benamingen van de steekkar wijzen op een jonge ouderdom. In
vele talen heeft men zeer laat een bestaande term, die een ander voertuig aanduidde,
overgenomen. Merkwaardig is dat het Franse woord « brouette » dat oorspronkelijk naar
twee wielen zou verwijzen, maar in feite voor de kruiwagen, met één wiel dus, gebruikt
werd, tot in de 19de eeuw de naam van de steekkar was, en dus opnieuw een voertuig
met twee wielen aanduidde.

[5 Het eksemplaar dat door dezelfde auteur getekend werd op p. 1090, heb ik niet gezien,
maar men mag zich afvragen of het hier wel om een steekkar gaat. Het zou ook een karretje kunnen zijn, dat, al wordt het vertikaal gehouden om er de zak gemakkelijk op te krijgen, horizontaal verreden werd.

[6 In de catalogus van H. & G. Rose is er sprake van een gewone steekkar met wielen van
gietijzer, en van een « brouette (= steekkar) silencieuse ..., roues en caoutchouc ». Laatstgenoemde hebben als voordeel « de ne pas écraser les grains, de ne pas abîmer les parquets et de ne pas faire de bruit ».

[7 De oudste sporen van het bestaan van de snijpasser b.v. dateerden van de 18de eeuw.
Dankzij één miniatuur werd bewezen dat het werktuig reeds in de 16de eeuw bekend was.
(David 1980).

[8 A cette époque, la plupart des chercheurs de renom dans le domaine de la photographie
étaient principalement orientés vers les problèmes que posait la reproduction de l’image
par des procédés photomécaniques, comme l’héliogravure, la photolithographie et la
phototypie. Il est donc assez étonnant de constater le manque d’intérêt de Van Monckhoven à cet égard. Pour la 7e édition de son « Traité », il alla jusqu’à solliciter la collaboration du français Léon Vidal pour la rédaction de ce chapitre particulier.

[9 Ce prix fut porté plus tard à 3.000 francs, selon le catalogue publié à Gand en juin 1880.

[10 Selon toute vraisemblance, l’épouse de Van Monckhoven avait un lien de parenté avec
D. Tackels, également fabricant de plaques et papiers photographiques, établi à Gand. Il
est toutefois certain qu’après le décès de Van Monckhoven, son épouse continua avec
succès la gestion de la firme (Roosens, 1974).

[11 Il pourrait s’agir d’un second mariage, car certains indices nous font croire à l’existence
de deux enfants, un fils et une fille, lorsque Van Monckhoven était établi à Vienne

[12 Dans son catalogue, en date de juin 1880, la maison Van Monckhoven proposait aux photographes son émulsion sèche en paquets de 100 grammes au prix de 32 Frs. et également des plaques sèches prêtes à l’emploi à des prix variant de 4 à 60 Frs. la douzaine,
selon dimensions.



















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