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Lorsqu’une industrie ferme ses portes, lorsqu’une administration rénove ou abandonne une partie de ses installations, - ou de ses
activités -, on juge bon de se défaire de ses archives, chacun opérant à sa guise, sans avoir de comptes à rendre, même pas à la
postérité.

En un mot, l’articulation n’a pas été établie valablement entre les détenteurs ou les usagers du patrimoine archéologique industriel d’une
part, et la conservation (musées, archives, associations ad hoc ...) de l’autre.

Il n’y avait pas eu d’études ni de publications exhaustives au temps où les archives étaient encore presque complètes, et où les choses
existaient encore ; nos archéologues industriels contemporains se trouvent évidemment confrontés à des problèmes toujours compliqués
et assez souvent insolubles.

Dans les domaines plus concrets du matériel industriel, et plus particulièrement ferroviaire et minier, nous ne pourrons plus rejoindre les
réalisations étrangères qui ont nom :
- Deutsches Museum (Munich) ;
- Musée de la Mine (Ruhr) ;
- Musées du Sel (Berchtesgaden, Bad-Reichenhall, Hallein, Hallstatt, Wieliczka...) ;
- Conservatoire des Arts et Métiers de Paris ;
- Musée des Transports de Lucerne ;
- Musées des Chemins de fer (Mulhouse, Utrecht, York, Dresde...) ;
- Sections de musées ferroviaires de Madrid, Belgrade ... ;
- Musée Technique Léonard de Vinci, à Milan ;
- Science Museum (Londres) ;
- Irondbridge et autres sites anglais (cadres, ensembles en plein air) ;
- Rassemblement ferroviaire de Bellow Falls (Vermont. USA) ;
- Fondation du "Cruquius" (Vijfhuizen, Haarlemmermeer, Pays-Bas) ; etc.

Nous ne sommes cependant pas encore tout à fait démunis.
Toutefois des adages se contrariant restent d’application : "Plus on est tard, et plus il faut se hâter", et "Le temps reprend toujours ce que
l’on a fait sans lui".



















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